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Marcus & Cora un diamant au doigt d'un cadavre
 :: L'Angleterre :: Le Manoir de Wiltshire - QG des Mangemorts
Coralyne Miller
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MessageSujet: Marcus & Cora un diamant au doigt d'un cadavre Marcus & Cora un diamant au doigt d'un cadavre Icon_minitimeMer 6 Nov - 16:29

Comme disait Jeanne D'arc en grimpant au bûcher : L'essentiel, c'est d'être cru.

J'errais comme une âme en peine dans le Manoir de Wiltshire. Plusieurs semaines s'étaient écoulées après la réunion. Fête hideuse à laquelle je n'avais suite à celle-ci plus aucunement donné signe de vies : Ni à Poudlard, ni auprès des miens. Déserteuse, je m'étais faite rattrapé par les Ténèbres en personne qui m'avait "gentiment" ordonné de me recentrer au quartier générale des mages afin de cesser mes jeux morbides. Si le Lord avait senti ma détresse je sentais que mes heures pour remonter dans le droit chemin étaient compté et qu'aucune autre faiblesse ne me serait donc pardonnée. Si je prenais plaisir à vivre ici et à espérer la visite du Maître je reprenais légèrement goût à la vie. Je ne sais pas si on pouvait véritablement me plaindre : J'étais une tueuse et j'avais cherché ce mal être profond qui m'habitait. Je ne cherchais nullement à faire pleurer dans les chaumières sur mon sort, d'ailleurs ma solitude me comblait, même si parfois elle était pesante. J'avais souvent la visite de Narcissa Malefoy, si elle était en mauvaise posture, je m'étonnais de sa dévotion pour un époux aussi lâche que le sien, mais par politesse je n'en avais jamais rien dit. La pauvre souffrait déjà assez.

Durant l'après midi, Narcissa venait souvent prendre le thé en ma compagnie, nous discutions de tout et de rien, et c'est peut-être idiot et simple, mais c'est ce qui m'avait aidé à retrouver un semblant d'humanité. Narcissa n'évoquait jamais la passion que j'avais pour le Lord, mais elle gardait un goût amer sur le faite qu'il m'interdisait d'obtenir d'autres relations. De toute évidence je ne comprenais pas ce que ça pouvait changer dans la vie d'une tueuse. Chez une personne sanguinaire la dépression était-elle aussi légitime que chez une personne ordinaire ? Pouvait-on comparer ou même éprouver du remord pour une sorcière comme moi?J'avais choisis la facilité à la réalité. Narcissa en tout les cas y parvenait et de sa douceur extrême parvenait à apaiser mes maux. J'ignore encore à l'heure actuelle si elle le faisait pour me protéger moi ou peut-être dans l'espoir fou qu'un jour, Bellatrix et moi pourrions conclure une alliance, avait-elle pressentit un quelconque danger? Si me garder à l'intérieur du manoir était une bonne chose pour le monde extérieur à cause de mon sang froid incontrôlable, il n'était pas forcément juste me concernant. Je commençais à m'ennuyer.

Et les seuls distractions ici même n'étaient pas aussi amusant que le terrain de jeu immense qu'était le monde,seule en ce début de soirée alors que le maître me faisait encore faux bond, j'accédais à l'énorme cave me monter un tonneau d'un grand cru pour me servir un verre de vin des fées. La soirée s'annonçait déjà beaucoup plus stimulante. Cherchant à me distraire et sans jouer sous la main, je bois en boudant. Si, si, c'est possible, quant-on vous dit que les femmes savent faire deux choses à la fois.
Assise au sol à la façon d'un petit indien le dos contre le fauteuil du Seigneur, je sirote, consciente de me prendre une lourde décharge s'il arrive un verre d'alcool dans ma main sans autorisation. Mais rien n'était grave puis que je boudais.

-SsSSsSsSssSssssSssSSS …

-Et oh, ça va hein, j'ai le droit et d'abord je ne vois pas pourquoi tu n'es pas partie avec lui pour conquérir le monde..

C'est vrai finalement quant est-ce qu'on voyait Cortex sans Minus ? Depuis quand ? A croire que c'était plutôt le reptile en garde de la sauvageonne... J'étais pas si sauvage après tout, j'étais associable. Je faisais des efforts avec Narcissa déjà, et aujourd'hui je n'avais pas cassé le dentier de Queudver mon nouveau souffre douleur.
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Che Bel Fior!E questo è il fiore del partigiano  Morto per la libertà!
Marcus Johnes
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MessageSujet: Re: Marcus & Cora un diamant au doigt d'un cadavre Marcus & Cora un diamant au doigt d'un cadavre Icon_minitimeLun 20 Jan - 21:55

Marcus
Johnes

Cora
Miller

Un diamant au doigt d'un cadavre
Marcus Johnes soupira en replantant la plume dans son encrier. Il se pencha sur son bureau et relut avec attention toutes les notes qu’il avait griffonnées sur par moins de sept feuillets à la lueur. D’une main il se frotta les paupières, tenant les papiers entre les doigts l’autre.

Il n’avait aucune idée de l’heure qu’il était, il avait l’impression d’avoir planché sur ces parchemins pendant une journée entière. Peut-être était-ce le cas. Il craignait que cela ne le fût pas et qu’il soit encore à peine 10 heures. Sachant qu’il avait attaqué son travail à 9 heures 55 minutes, il frissonna rien qu’à cette pensée et se reconcentra sur sa lecture.

D’un autre côté, songer qu’il était déjà 22 heures et qu’il avait par conséquent passé sa journée entière à travailler ne le rassérénait pas davantage. Au contraire. Il ignorait encore lequel des deux était le pire, cependant. N’avoir vécu qu’une fraction de sa journée, ou l’avoir gâchée complètement ? Cruel dilemme.

Marcus plissa les yeux.

D’accord.

En laissant son esprit divaguer, il avait relu dix-huit fois la même ligne, et à chaque occurence elle avait changé de sens. Il raisonna qu’il était peut-être temps d’affronter la réalité. Il déposa les feuillets sur le bureau, et se frotta une nouvelle fois les paupières avant de réprimer un bâillement.

Inutile de lutter : il en avait marre.

Il se leva et décida de se dégourdir les jambes. Il sortit de l’étude du manoir, déambula dans les couloirs, presque guilleret comme si cela repoussait le moment inéluctable où il devrait vérifier l’heure.

Marcus atteignit la salle de réunion. La salle de réunion qui lui avait jusque-là apporté davantage de maux de tête qu’une réelle satisfaction. Comment progresser quand le chef retenait ses membres les plus efficaces et promouvait les plus ineptes ?

Clin d’œil appuyé à cet incapable de Walden Macnair. Sérieusement, Walden Macnair à la tête du Ministère. Pourquoi ? Comment ? Quelle était la réflexion rationnelle qui motivait cette décision sûrement mûrie de longue date ?

Quand on regardait Walden Macnair, naturellement l’on se disait “crétin”, pas “Ministre de la Magie”. Éventuellement on pouvait lui appliquer des termes plus mélioratifs, tels “andouille”, “imbécile”, “idiot”, sans oublier l’inénarrable et indispensable “tourteau”.

Un sifflement sourd vibra aux pieds de Marcus. Ce dernier se figea net en apercevant l’infâme reptile de Lord Voldemort onduler sur le sol, au détour du fauteuil du grand maître des Mangemorts.

File de là, sale bête, songea-t-il.

Combien de mètres mesurait donc cet abominable bestiaux ?

Marcus fit encore quelques pas… et vit Cora Miller assise contre le fauteuil du lord, en train de siroter un verre de vin.

Ah.

Marcus enfonça les mains dans les poches de son pantalon, repoussant les pans de sa veste, et sourit de toutes ses dents.

— Bonsoir, Cora.

Ou était-ce bonjour ? La notion du temps était devenue si nébuleuse dernièrement.

— Je ne m’attendais pas à te voir ici, par terre. Tu sais qu’il y a une table, juste derrière ? Tu y serais sûrement plus à l’aise pour boire ton verre. C’est d’autant plus avantageux que le serpent n’a pas de jambes pour prendre place à tes côtés.

Marcus décocha un regard noir à l’interminable reptile visqueux qui sinuait dans la pièce.

— Il n’a pas non plus de mains pour ouvrir la porte et se rendre dans un lieu où sa présence serait… souhaitée. Hélas, le monde est imparfait. Les serpents n’ont pas de bras, les moldus n’ont pas de baguette.

Marcus haussa les épaules, son sourire devenant maussade un bref instant. Puis il tira un fauteuil quelconque, se souvenant qu’il n’y avait pas si longtemps il voulait se transformer en un, s’assit, et invita Miss Miller à s’installer à côté de lui d’un geste de la main.

— Je vous en prie, Miss Miller. Je pense qu’un peu de compagnie me fera du bien, après (ou avant) cette journée de travail, et la vôtre me sera fort agréable.

Message destiné au serpent : va-t’en.

S’il-te-plaît. Sans vouloir te commander.





Sale bête.
















[HRP : DEUX MOIS. Je dois détenir la hernie discale du RP !]


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